Le format de cette année, sur l'initiative de David, était articulé
autour de trois temps forts :
On a fait (#nowificonfs)
Retours d'expérience de 12 minutes, ces présentations étaient beaucoup
plus courtes que ce qu'on peut voir en général. La durée relativement
courte a permis aux spectateurs de rester concentrés et attentifs. Par
contre, les orateurs ont pour la plupart dû sauter quelques diapos et
explications pour respecter les limites de durée.
Format idéal pour des retours d'expériences, mais trop court si ça
avait été destiné à des présentations techniques ou de produits.
Lors de cette première matinée, les organisateurs ont décidé
d'expérimenter en grandeur nature le "mouvement" lancé par la
conférence Sud Web : les conférences sans WiFi.
Le WiFi ayant été désactivé durant toute la durée des présentations,
j'ai pu compter en tout 4 ordinateurs ouverts, dont 2 pour des orateurs,
sur 75 présents. Pour référence, l'année dernière, sur environ 55
participants, il y avait en moyenne une vingtaines d'ordinateurs ouverts
et utilisés pendant les conférences.
Les conséquences ont été multiples:
- plus grande attention apportée aux orateurs, mais surtout, plus grand
respect (difficile de s'adresser à des têtes baissées et des claviers
qui cliquettent)
- échanges humains plus poussés : j'ai remarqué une bien moins grande
utilisation de twitter par exemple, et plus de discussions
informelles (pendant les pauses, les repas, la soirée) sur les sujets
présentés, avec ou sans l'orateur d'ailleurs
- pas de trending topics ni de retours à chaud, pas d'etherpad
rempli à la volée pendant les conférences. Couplé à l'absence de
captation vidéo, cela exclu en grande partie les absents qui n'ont
finalement que les slides mis en ligne à postériori
Vu que le WiFi a été réactivé le reste de la journée, ainsi que le
lendemain, les gens dépendants d'un accès à internet n'ont pas dû être
trop lésés.
Idée : limiter l'accès internet à l'intérieur de l'amphi où se
déroulent les conférences, mais pas en dehors, par exemple en n'ayant
pas de WiFi, mais des connexions filaires. Ou alors ne pas limiter
l'accès à internet, mais demander aux spectateurs d'une conférence de ne
pas ouvrir leur laptops (pour prendre des notes, il y a le
papier+crayon!).
Vous trouverez la liste des liens vers les supports de conférence sur
le salon convore dédié et sur le site de la rencontre.
On discute (barcamps)
Une grande première pour moi, et j'en ai été absolument ravi et
enthousiasmé. La possibilité de pouvoir échanger à plusieurs, au calme
dans une salle, sur un sujet précis, c'est vraiment inestimable.
Ayant dû m'absenter pour aider Jean-Michel à préparer la salle pour le
soir, je n'ai pu pleinement participer qu'au barcamp sur "Geeks sans
frontières". Ce sera probablement le point de départ d'une communauté de
développeurs volontaires pour certains développements, soit d'utilité
publique (pour référence, certains avaient participé au sprint sur
Memopol), soit dans les cas de force majeure (mise en place d'outils
pour trouver des maisons pour abriter des réfugiés suite à un tsunami ou
tremblement de terre par exemple).
Il devrait bientôt y avoir une mailing list pour les gens intéressés,
à suivre!
Pour l'organisation des barcamps, deux points d'amélioration pour la
prochaine édition : l'organisation un poil chaotique (trop organisée
selon certains sur l'etherpad), et le manque de salles (l'amphi était
à chaque fois utilisé pour un des sujets, et vraiment pas adapté).
J'ai aussi loupé les lightning talks improvisés du samedi soir, je ne
pourrais donc pas vous en dire plus.
On fait (sprints)
Après les discussions de la veille lors des barcamps, un petit nombre
de sprints ont eu lieu le dimanche matin. Il y avait un grand nombre
d'absents, ce qui aurait été dommage et pénalisant pour un orateur si il
y avait eu des conférences.
Il y a eu plusieurs sprints, dont un sur les bonnes pratiques pour des
applications réutilisables, un autre sur l'intégration des
django-floppyforms dans la version 1.4 de django, et je suis sûr qu'il
en manque!